Des fictions et des essais sur l'effondrement civilisationnel et la collapsologie. Chaque semaine, Didier RAMON explore ce qui s'effondre et ce qui peut renaître — à travers la littérature, la marche, le silence et la philosophie du vivant.
Le cycle solaire est au pic. Les prévisions donnent quelques heures d'avance. Et j'ai écrit une nouvelle là-dessus.
Ce n'est pas une question d'optimisme. C'est une question de regard sur ce qui résiste.
Dans À distance (Effondrements 2) et Fragmentés (Effondrements 4), l'après ne ressemble pas à ce qu'on imagine.
Crickhowell, 2116 habitants. Pas une seule grande chaîne de commerces. Et une leçon que mes personnages de fiction ont mise en pratique.
Le savoir comme bien commun ou comme marchandise — la vraie question de l'effondrement
Entrer dans "La mémoire des machines" — Effondrements 3
Le Low-tech Lab existe. Et ça change quelque chose à la façon dont on lit La mémoire des machines
Dans un monde qui s'accélère, choisir la lenteur est un acte politique. Pas au sens partisan, au sens profond : refuser d'être entièrement disponible pour un système qui nous veut pressés.
Aristote, Rousseau, Nietzsche — tous pensaient en marchant. Ce n'est pas une coïncidence. Ce texte raconte ce que la marche fait à la pensée, et pourquoi c'est si difficile à expliquer.
Entre 7 et 10 heures d'écran par jour — soit dix années de vie à 40 ans. Ce que nous ne faisons plus pendant ce temps : marcher. Vraiment marcher.
Les démocraties ne meurent plus d'un seul coup. Elles se vident. Une réflexion sur la banalisation, l'épuisement, et ce que La Boétie avait compris cinq siècles avant nous.
Un pamphlet ne s'écrit pas — il s'accumule. Des années d'observations, de colères rentrées, de questions sans réponse. Ce texte raconte comment ce livre est né.
De La Boétie à aujourd'hui : cinq siècles pour comprendre pourquoi on consent à sa propre servitude.